vendredi 9 mai 2025

44.BU, GR, TR: de Sofia à Istanbul,

 Départ de Ceyreste, le train vers la gare St Charles, la navette vers l'aéroport de Marignane, 

avec un stress certain : 1h30 de trajet en bus à la place des 20’ habituels 

à cause d'1 énorme bouchon sur l’autoroute à la sortie de Marseille


Vol Ryanair pour Venise, 1h30 d’escale et encore Ryanair pour arriver à Sofia.




Taxi vers le gardiennage et ... retrouvailles émouvantes avec Stanislas.



C’est fou ce qu’on peut oublier en 6 mois !!!

On a une securité  pour ne pas rouler avec les tiroirs non verrouillés déclenchant une sonnerie ininterrompue;

 eh bien, impossible de me rappeler pourquoi l’alarme se mettait en route, pourtant on le manipulait tous les jours…!


J’ai dû appeler le revendeur de camping-car pour qu’il me rappelle cette sécurité !!




Stanislas est rebranché, arrosé, mais le témoin d’eau chaude refuse de s’amorcer ?!

On verra cela demain


Nuit chez Georges, et samedi matin, rendez-vous fixé chez Primex, grossiste en pneus 



4 nouveaux Michelin Agilis m’attendent depuis 3 semaines  et sont montés en 1heure

ici, ils mettent 4 cricks à roulette et montent tout pour tout changer d'1 coup


2 paires de chaussures neuves pour Stanislas


 les pneus Michelin d’origine avaient 40.000km et commencent à présenter des craquelures.



Reste le problème du chauffage Truma.   Nikolai m’oriente vers un ami électricien: Gogo.


Je m’y rends et il diagnostique la panne: la carte électronique du chauffage est HS



 il en déniche une à 450km de Sofia, mais on est samedi 14h, 

l’envoi ne pourra se faire que lundi matin pour arriver mardi matin.


Pas le choix, je vais rester autour de Sofia.


Je retrouve le parking á l’exterieur de la ville, où nous avions assisté au rassemblement des vieilles Trabant, l'an dernier.

L’endroit est calme et champêtre…

sauf que la nuit, des jeunes viennent faire du rodeo avec leurs bolides gonflés.


Je m’éloigne de 200m pour ne pas risquer de me faire emboutir par un fangio bourré.


Mardi matin, je suis chez Gogo; il a reçu la carte électronique,


 il l’installe et tout fonctionne.




Comme il est très doué, je démonte un des 2 thermocouples du réchaud (HS)


En 5’ il nettoie le tout, le gratte, le graisse et ça remarche…TOP !!


Je quitte Sofia


direction plein sud (la Grèce)



les montagnes du Parc national de Rila, encore enneigées


la salade bulgare Chopska: un régal
tomates, concombres, poivrons, oignons, et parsemée d'une variété de fromage frais

Arrivée 

130km au sud de Sofia, près du mont Rila, au bord de la rivière Rilsky:

le Monastère de Rila,



Ce monastère a été fondé au 10ème siècle par Jean de Rila 

 en l’an 900 (il a alors 25 ans) il vient s’installer ici dans une caverne 


Des disciples le rejoignent pour une vie d’ascète et c’est la naissance du monastère, un phare pour les moines, les enseignants, les écrivains et les peintres



 Rila devient la Jerusalem bulgare, soutien spirituel pour les bulgares pendant les 5 siècles d’esclavage turc.





 

une soixantaine de moines y vivent encore

on peut même y passer la nuit




du miel blanc !


Je continue vers le sud, et arrive à Melnik, la plus petite ville de Bulgarie (365hab), 




qui se love au pied de formations sablonneuses.




Se promener dans le village est un ravissement architectural








un arbre sans aucune feuiille , que des fleurs !














Nuit sur un parking et départ vers  frontière grecque, qui se passe sans aucune formalité.







120km plus au sud, SCHTROUMPF… !!


avec Colette, c’est ce que déclare le 1er qui voit la mer… 

et bien sûr, j’ai gagné cette fois-ci!  


La côte grecque est un régal culinaire:





20km plus loin, les sources thermales d’Eleftheron.


 Un ancien complexe thermal tombé en désuétude:

 quelques bâtiments en ruines, avec des bassins abandonnés. 




A l'extérieur, des bassins naturels










Mais l’eau sulfureuse y est à température Bernard-proof !

37 degrés.





les bâtiments abritaient les installations thermales
dans une décrépitude totale



Cerise sur le gâteau:
"KEEP THE PLACE CLEAN "






Première nuit en bord de plage.



Le matin, après le traditionnel yoga sur la plage, plein est, vers la frontière turque.



Sur la route, un arrêt à un monastère grec situé sur un ilôt



fréquenté par de nombreux grecs tres croyants et concentres.





J’arrive à la frontière, avec beaucoup plus de voitures dans le sens Turquie -> Grece.



Le passage de la partie turque me prend 1/2 heure, 

la frontière turque une autre 1/2 heure.




La frontière est matérialisée par le fleuve Maritsa  qu’enjambe un pont  



 une belle ligne blanche, que tout le monde  franchit allègrement vu qu’aucune autorité n’est compétente pour dresser un PV à cet endroit 



nous y voilà

Le temps de faire le plein… que c’est jouitif le diesel à 1,2 euros/litre !!!



Premiere nuit en Turquie au bord de la Méditerranée, pas tres loin des plages de Gallipoli, que nous visiterons dès que j’aurai récupéré Colette.


 Elle arrive lundi soir à Istanbul , donc 3 journées pleines pour buller car je suis à 200km de l’aéroport.





un Don Quichotte ici ?!

je longe la mer de Marmara
reconnaissable par les nombreux pétroliers qui transitent


pêche au carrelet le long de la côte



La route qui longe la mer de Marmara est escarpée avec des à-pics vertigineux



un arbre bien singulier sur le bord de la route








Halte à Tekirdag, 





qui accueille un festival populaire de musique et de danse,







Je me rapproche d’Istanbul (50km) pour retrouver Colette (encore à Ceyreste)


elle voulait être présente pour l'anniversaire de Victoire le 4 mai



Les bivouacs sont vraiment faciles en Turquie: jamais de protestations, les gens sont curieux et demandent l’autorisation de visiter, la police passe et vous salue…

ça change de la France !



Mes journées se rythment à l’identique: 

grasse matinée (je vais au lit à 20h30-21h, nuit de plomb, réveil vers 8h30, yoga au soleil, petit déjeuner, un peu de route, resto à midi, lecture imbibé de musique douce, souper d’une salade de tomates-avocat et d’un petit verre de vin

Je me ressource (qui a osé dire que j’étais un hyperactif ?) et reprends des forces.


1h30 plus loin, j’atteins l’aéroport international Ataturk ;

 appel téléphonique avec Colette pour avoir son numéro de vol, vérification que le vol est bien annoncé demain soir …


et là, comme nous avions eu à Bangkok, pour prendre le vol pour la Birmanie, l’aéroport des low cost est loin des lignes régulières 

 le chauffeur thaïlandais s’était pris pour Shumacker et nous avions eu notre avion à temps !

Ici, j’ai 24h pour corriger le tir et traverser Istanbul et le Bosphore



1h30 plus tard, 40’ de bouchons pour enjamber le pont sur le Bosphore





je rejoins les alentours de l’aéroport Sabiha Gökcen,

 et m’installe dans un camping à 10’.


Le retour de Colette se passe à merveille et facilement:



Flight radar informe en temps réel de la position de l’avion


dès qu’elle a récupéré la valise, elle m'envoie un message + sa localisation en direct

Bernard idem, Stanislas s’arrête quand on voit qu’on est proche, 

elle voit facilement Stanislas (il est tellement imposant !)

 Colette monte…en 1 clin d’oeil nous voila réunis 


Prêts pour de nouvelles "aven-tur-ques"


















3 commentaires:

  1. Et voilà une nouvelle aventure qui commence. Bon voyage à tous les deux au pays des derviches ....

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  2. Nous refaisons notre voyage avec vous. Que de bons souvenirs ! Profitez et continuez à nous mettre de belles photos. Bises

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  3. Un petit coucou, Je voyage avec vous encore merci je vous embrasse fort💓💓💓

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54. AM: Gyumri, Yerevan

 Nous passons la frontière Arménienne en nous acquittant d'une taxe écologique (40euros)   Stanislas est priée de passer aux rayons X, e...